Lausanne 1830 est un jeu vidéo conçu en collaboration par des étudiant·e·s, des scientifiques et un studio vaudois de développement de jeux vidéo. Il propose aux élèves du canton de Vaud une exploration de la ville au début du XIXème siècle. Il répond à plusieurs objectifs du plan d’étude romand (histoire, éducation numérique).
« Lausanne 1830 : Histoires de registres » vous demande de compléter les informations manquantes du registre de la population. Pour ce faire, vous irez visiter la place de la Palud, les moulins de la vallée du Flon, ou une brasserie sur la rue Chaucrau. Les lieux et personnes sont adaptés de faits historiques tirés de documents d’archives ou de la presse. Tous ces repères d’une autre époque seront l’occasion d’immerger les élèves, et plus largement le public du jeu vidéo, dans l’histoire locale lausannoise.
S’il est accessible en ligne et jouable librement par chacune et chacun, le premier public visé sont les élèves de 9H à 11H (12-15 ans) de l’école vaudoise. Le jeu est court (15 à 45 minutes) afin de pouvoir être utilisé en classe. Du matériel pédagogique est disponible pour aider les enseignants et enseignantes à concevoir des séquences pédagogiques. Le jeu vidéo et son contenu pédagogique ont été pensés avec les objectifs du plan d’étude romand en tête, ce qui permet de l’intégrer dans un programme de cours.
Un jeu vidéo dont le code source est librement accessible. La disponibilité du code source du jeu permet sa réutilisation. Ainsi, à partir de nouveaux éléments graphiques et apports historiques, le support numérique peut être adapté à d’autres contextes locaux







« Lausanne 1830 : Histoires de registres » est le résultat d’une démarche du Collège des humanités (EPFL) visant à faire collaborer des membres de la communauté UNIL-EPFL autour de la création d’un jeu vidéo mettant en valeur les archives numérisées dans le cadre de l’initiative Lausanne Time Machine. Des premiers concepts jusqu’à sa finalisation, la création du jeu s’est étalée sur une année. Les principaux artisans furent trois étudiant·e·s : Saara Jones (game design, UNIL), Sarah Jallon (graphisme, HEIG-VD), Amelia Dobis (programmation, EPFL-ETHZ). Mandaté sur le projet, le studio veveysan de développement de jeux vidéo Digital Kingdom a complété l’encadrement en mettant à disposition ses compétences et son savoir-faire.
« Lausanne 1830 : Histoires de registres » a également bénéficié de l’expertise du laboratoire d’histoire des sciences et des techniques (EPFL) et d’historiens de l’UNIL, ainsi que de la collaboration avec des enseignants de l’école vaudoise (retours critiques, beta testing dans des classes de 9H-11H et de gymnases).
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